L’aide à l’achat d’un vélo électrique se poursuit

L’aide à l’achat d’un vélo électrique se poursuit

SAINT-PIERRE-D’OLÉRON

Sud-Ouest - Lundi 27 janvier 2020

Pour la deuxième année consécutive, le Conseil communautaire du 18 décembre a adopté une délibération permettant aux habitants de l’île d’Oléron de bénéficier d’une aide financière pour l’achat de vélos à assistance électrique (VAE). En 2019, cette aide, plafonnée à un montant de 10 % du prix TTC du VAE dans la limite de 100 €, avait permis […]

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4 réactions au sujet de « L’aide à l’achat d’un vélo électrique se poursuit »

  1. bravo pour les habitants d’Oléron à bénéficier d’une aide pour l’achat d’un vélo à assistance électrique mais à quand une pétition à l’initiative de ‘Vélo pour tous’ pour tous les utilisateurs de vélo dans le Pays Rochefortais et aussi dans tout le département?

  2. Bonjour Bernard. Merci pour votre commentaire. Nous ferons prochainement des propositions dans le cadre de la campagne des municipales afin de pourvoir échanger avec l’ensemble des candidats. A retrouver très bientôt sur votez-velo.fr

  3. Bof ! Si ça peut inciter des personnes à faire du vélo, pourquoi pas ? Mais le système est polluant (pour l’instant) :

    “… Le vélo électrique cause quelques inconvénients sur l’environnement. L’un de ces inconvénients concerne les batteries au lithium dont l’autonomie est de courte durée et qui peut varier selon le poids du pilote et le type de moteur utilisé.

    Cette faible autonomie de batterie a pour conséquence d’augmenter la consommation électrique d’une maison ou d’un quartier entier où se trouvent plusieurs vélos électriques branchés en même temps. Cette forte consommation électrique pousse les centrales à utiliser plus de matières premières dont la plupart sont polluantes comme le charbon, le pétrole ou nucléaires. Ainsi, les vélos électriques sont la cause indirecte d’une certaine pollution.

    Il faut également signaler que l’extraction du lithium dans des mines à ciel ouvert est l’origine de la destruction de plusieurs écosystèmes, par exemple au Chili et au Tibet. Ces pays n’ont pas les ressources nécessaires pour dépolluer les zones touchées. Le recyclage des batteries au lithium est également très difficile à cause de la dangerosité de ce composant.

    En plus un stockage à long terme des batteries fait courir un plus grand risque à l’environnement (des fuites d’acides, ou autres produits chimiques avec la corrosion du plastique recouvrant la batterie par exemple). Le sol et l’eau seront les premiers à être contaminés par le lithium en cas de fuite.”

    De plus, sur un territoire plat comme l’Ile d’Oléron, je ne vois pas l’intérêt d’avoir des vélos à assistance électrique et je crains que dans peu de temps ces vélos rejoignent leurs vieux copains, les vélos classiques, dans les garages ! Mieux vaudrait, mais ça vaut aussi pour l’Hexagone, faire une vraie sensibilisation au vélo.
    Voir à ce sujet le très bel article consacré au vélo dans le dernier Monde diplomatique.

    Annie

    1. Merci Annie pour cette contribution.
      Afin de disposer d’un point de vue du bilan carbone du VAE, lire aussi l’excellent article de l’AVEM :
      http://www.avem.fr/actualite-est-ce-que-le-vae-est-polluant-5861.html
      Ce qu’on peut mentionner c’est que le VAE peut permettre à des personnes qui souhaitent remplacer leur voiture au profit d’un vélo (même motorisé), peuvent le faire pour des distances allant jusqu’à 15 km.
      Le VAE offre ainsi une opportunité de report modal intéressante malgré tout.
      Mais malheureusement, il y a fort à parier que ce report ne se fera pas naturellement et que la sensibilisation, nécessaire, soit insuffisante.
      Les aides, comme celles que pratiquent la CdC de l’Ile d’Oléron peuvent ainsi constituer une (petite) incitation.

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